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Gabriel Garcia Marquez

Gabriel Garcia Marquez

Le plus célèbre des écrivains latino-américains s’est éteint à 87 ans jeudi 17 avril 2014 à Mexico.

Gabriel Garcia Marquez était un écrivain et journaliste colombien, on lui reconnaît également un activisme politique et militantisme.

Prix Nobel de la littérature en 1982, Self made man et autodidacte, García Márquez poursuit seul ses études après avoir quitté son école de droit pour se lancer dans le journalisme.

En tant qu’écrivain, García Márquez commence en publiant nombre d’œuvres littéraires, généralement bien reçues, dans le domaine de la non fiction, ainsi que des nouvelles. Cependant ce sont ses romans, tels que Cent ans de solitude (1967), Chronique d’une mort annoncée (1981) et L’Amour aux temps du choléra (1985), qui lui ont apporté la reconnaissance de la critique littéraire ainsi qu’un large succès commercial.

Son nom est associé fréquemment au « réalisme magique », genre qui insère des éléments magiques et des éléments surnaturels dans des situations se rattachant à un cadre historique et géographique avéré.

La plupart de ses livres abordent le thème de la solitude ; l’action de plusieurs de ses œuvres se déroule dans un village fictif appelé « Macondo ».

On lui attribue à tort la lettre suivante qu’il n’a jamais écrite mais qui qui reste quand même un très beau texte à méditer…

Si pour un instant Dieu oubliait que je suis une marionnette de chiffon et m’offrait un morceau de vie, je profiterais de ce temps du mieux que je pourrais.

Sans doute je ne dirais pas tout ce que je pense, mais je penserais tout ce que je dirais.

Je donnerais du prix aux choses, non pour ce qu’elles valent, mais pour ce qu’elles représentent.

Je dormirais peu, je rêverais plus, sachant qu’en fermant les yeux, à chaque minute nous perdons 60 secondes de lumière.

Je marcherais quand les autres s’arrêteraient, je me réveillerais quand les autres dormiraient.

Si Dieu me faisait cadeau d’un morceau de vie, je m’habillerai simplement, je me coucherais à plat ventre au soleil, laissant à découvert pas seulement mon corps, mais aussi mon âme.

Aux hommes, je montrerais comment ils se trompent, quand ils pensent qu’ils cessent d’être amoureux parce qu’ils  vieillissent, sans savoir qu’ils vieillissent quand ils cessent d’être amoureux !

A l’enfant je donnerais des ailes mais je le laisserais apprendre à voler tout seul.

Au vieillard je dirais que la mort ne vient pas avec la vieillesse mais seulement avec l’oubli.

J’ai appris tant de choses de vous les hommes… J’ai appris que tout le monde veut vivre en haut de la montagne, sans savoir que le vrai bonheur se trouve dans la manière d’y arriver.

J’ai appris que lorsqu’un nouveau-né serre pour la première fois, le doigt de son père, avec son petit poing, il le tient pour toujours.

J’ai appris qu’un homme doit uniquement baisser le regard pour aider un de ses semblables à se relever.

J’ai appris tant de choses de vous, mais à la vérité cela ne me servira pas à grand chose, si cela devait rester en moi, c’est  que malheureusement je serais en train de mourir.

Dis toujours ce que tu ressens et fais toujours ce que tu penses.

Si je savais que c’est peut être aujourd’hui la dernière fois que je te vois dormir, je t’embrasserais très fort et je prierais pour pouvoir être le gardien de ton âme.

Si je savais que ce sont les derniers moments où je te vois, je te dirais « je t’aime » sans stupidement penser que tu le sais déjà.

Il y a toujours un lendemain et la vie nous donne souvent une autre possibilité pour faire les choses bien, mais au cas où elle se tromperait et c’est si c’est tout ce qui nous reste, je voudrais te dire combien je t’aime, que jamais je ne t’oublierais.

Le lendemain n’est sûr pour personne, ni pour les jeunes ni pour les vieux.

C’est peut être aujourd’hui que tu vois pour la dernière fois ceux que tu aimes. Pour cela, n’attends pas, ne perds pas de temps, fais le aujourd’hui, car peut être demain ne viendra jamais, tu regretteras toujours de n’avoir pas pris le temps pour  un sourire, une embrassade, un baiser parce que tu étais trop occupé pour accéder à un de leur dernier désir.

Garde ceux que tu aimes prés de toi, dis leur à l’oreille combien tu as besoin d’eux, aime les et traite les bien, prends le  temps pour leur dire ‘je regrette’ ‘pardonne-moi’ ‘s’il te plait’ ‘merci’ et tous les mots d’amour que tu connais.

Personne ne se souviendra de toi pour tes pensées secrètes. Demande la force et la sagesse pour les exprimer.

Dis à tes amis et à ceux que tu aimes combien ils sont importants pour toi.

Envoie cette lettre à tous ceux que tu aimes, si tu ne le fais pas, demain sera comme aujourd’hui. Et si tu ne le fais pas cela  n’a pas d’importance. Le moment sera passé.

Je vous dis au revoir avec beaucoup de tendresse.

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On devrait vivre la vie à l’envers :

Tu commences par mourir. Ça élimine ce traumatisme qui nous suit toute la vie.

Après, tu te réveilles dans une maison de retraite, en allant mieux de jour en jour.

Alors, on te met dehors sous prétexte de bonne santé et tu commences par toucher ta retraite.

Ensuite, pour ton premier jour de travail, on te fait cadeau d’une montre en or et tu as un beau salaire.

Tu travailles quarante ans jusqu’à ce que tu sois suffisamment jeune pour profiter de la fin de ta vie active.

Tu vas de fête en fête, tu bois, tu vis plein d’histoires d’amour !

Tu n’as pas de problèmes graves. Tu te prépares à faire des études universitaires.

Puis, c’est le collège. Tu t’éclates avec tes copains, sans affronter les obligations, jusqu’à devenir bébé.

Les neuf derniers mois, tu les passes flottant tranquille, avec chauffage central, room service , etc…

Et, à la finale, tu quittes ce monde dans un orgasme !

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